Innover pour l’Algérie, le rêve d’une nouvelle génération ?

The Algerian Center for Social Entrepreneurship – Meriem Benslama

« une ile de vie » en arabe ancien. C’est l’une des hypothèses des origines du nom de l’Algérie qui désigne par la même une occasion une terre particulièrement fertile.  Mais l’est-elle aussi pour l’initiative solidaire ? 

C’est un pays historiquement solidaire, avec la touiza, un système de solidarité ancestral dans les villages. Un pays-continent avec des milliers de kilomètres de côtes, de terres cultivables, de personnes généreuses, que nous allons survoler aujourd’hui. 

Un pays au potentiel énorme, mais qui reste un potentiel…

Comment expliquer qu’il est si difficile pour une initiative qu’elle soit solidaire ou non de pousser, de grandir et de s’élever? 

Pour aborder cette question, je suis passé voir Meriem Benslama, à Alger. Elle dirige le Centre Algérien pour l’Entrepreneuriat Social, l’ACSE. Un lieu qui symbolise et concrétise les envies d’une jeunesse qui trépigne de pouvoir faire, de s’accomplir, d’être utile à son pays. 

Dans un contexte particulier de Hirak, un grand mouvement social qui ne faiblit pas; ensemble nous essayons de comprendre comment l’entrepreneuriat social peut être utile à l’Algérie. Si entreprendre tout court n’est pas déjà une forme de défi et dans quelle mesure est-ce que la jeunesse aurait envie de s’emparer de ces sujets.

Il m’a paru opportun de profiter de mon passage en Algérie pour une mission de plaidoyer autour de l’économie sociale et solidaire pour réaliser ce podcast et tenter de mieux comprendre sa réalité sociale et culturelle. Un pays qui est aussi le berceau de mes origines kabyles. 

C’est donc pour le coup un vrai voyage dans un pays aussi généreux, doux et accueillant qu’intriguant. Une ile-de-vie fertile, tout du moins, pour notre curiosité et, je l’espère, des liens plus forts et apaisés de part et d’autres de la Méditerranée. 

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