Une démocratie plus ouverte peut-elle nous rendre responsables et heureux de l’être ?

Episode 19 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Armel Le Coz, co-fondateur de Démocratie Ouverte, collectif d’innovation démocratique.

Nous accueillons aujourd’hui une initiative dont le nom porte une question. Démocratie ouverte. Pourquoi ouverte? Vit-on dans un système démocratique fermé, verrouillé ? Est-ce qu’on a vraiment notre mot à dire ? Porte-t-on les décisions qui concerne directement notre avenir?
Nous recevons Armel le Coz co-fondateur et coordinateur de Démocratie Ouverte, un collectif d’innovation démocratique. Il nous l’affirme : ouvrir la démocratie c’est développer un potentiel extraordinaire pour répondre à l’inertie. L’inertie face au péril climatique ou la grande exclusion ou encore le manque de lien.

Ce serait donc une manière de répondre collectivement à ces grands enjeux. D’en être porteur, d’en être conscient sans attendre que d’autres le fasse à notre place.

Pour réussir à être co-responsables il faut réussir à un mettre en place un modèle où s’engager pour l’intérêt général est « normal » et fait partie de notre quotidien.

Ce podcast s’écoute en deux parties : pourquoi renouveler la démocratie puis comment le faire.

Bonne écoute !

EP.19 – Une démocratie plus ouverte peut-elle nous rendre responsables et heureux de l’être ?

Armel Le Coz co-fondateur et coordinateur de Démocratie Ouverte nous a fait le plaisir de cet épisode du #podcast de la Compagnie. Merci à lui. Première partie de cet épisode. ici http://lacompagniegeneraledesautres.co/index.php/2020/02/18/une-democratie-plus-ouverte-peut-elle-nous-rendre-responsables-et-heureux-de-letre/ Démocratie ouverte. Mais pourquoi ouverte? Vit-on dans un système démocratique fermé, verrouillé ? Est-ce qu’on a vraiment notre mot à dire ? Porte-t-on les décisions qui concerne directement notre avenir? Nous recevons Armel le Coz co-fondateur et coordinateur de Démocratie Ouverte, un collectif d’innovation démocratique. Il nous l'affirme : ouvrir la démocratie c’est développer un potentiel extraordinaire pour répondre à l’inertie. L’inertie face au péril climatique ou la grande exclusion ou encore le manque de lien.Ce serait donc une manière de répondre collectivement à ces grands enjeux. D’en être porteur, d’en être conscient sans attendre que d’autres le fasse à notre place.

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Lundi 17 février 2020

Pourquoi est-il urgent de se rencontrer ?

Kevin - Andre - Compagnie Générale des Autres

Episode 18 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Kevin André de Kawaa, une entreprise sociale dédiée à la rencontre numérique et dans le réel. 

Dans un monde supermondialisé et hyperconnecté, pourquoi est-il si urgent de se rencontrer?

Pour Kevin André, Docteur en Philosophie, co-président de Démocratie Ouverte et entrepreneur, les réseaux sociaux nous renvoient à des représentations d’autrui idéalisées et nous enferment dans des îlots sociologiques et culturels qui nous éloignent les uns des autres.

Pour lui, oser la rencontre, c’est aussi avoir le courage de dévoiler une part de vulnérabilité nécessaire au vivre-ensemble. C’est pour cela qu’il a fondé Kawaa une entreprise protéiforme dédiée toute entière à la création de liens entre les gens. 

Un échange lumineux en compagnie de Kevin André, entrepreneur philosophe et philanthrope.

EP. 18 – Pourquoi est-il urgent de se rencontrer ? Kevin Andre – Kawaa

[Podcast] Ce mois-ci nous allons à la rencontre de Kévin André fondateur de Kawaa et co-président de Démocratie Ouverte. Face aux enjeux du 21ème siècle, n’est-il pas urgent de nous rencontrer, organisations, citoyens, territoires pour relever collectivement les défis qui sont les nôtres ? Pour cet épisode, nous nous sommes donnés rendez-vous aux Halles Civiques, un lieu dédié aux acteurs la co-construction des politiques publiques et à la revitalisation de la démocratie. Autour d’un café et sans plus attendre, Nous vous souhaitons une belle rencontre.

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Jeudi 12 décembre 2019

Quartiers, l’entrepreneuriat est-il une vraie chance ?

Jacques Attali Compagnie Générale des Autres

Avec Jacques Attali à la Maison des Canaux

Plus qu’ailleurs, doit-on créer les conditions de sa réussite quand on habite un quartier populaire ? 

Excentrés, paupérisés, peu équipés : peut-on affirmer que les quartiers populaires empêchent de fait leurs habitants de réussir ? L’entrepreneuriat est-il alors une chance ? Un moyen d’ouvrir de nouveaux horizons. Libérateur pour ceux qui en ont la force, créateur d’emplois pour les autres. 

Paradoxalement, la réalité des quartiers parait prometteuse. Les acteurs de terrain que vous allez entendre parlent de richesses culturelles, de personnes tournées vers l’international, d’énergie et de talent. Il faut alors faire grandir des entrepreneurs sur des territoires peu connectés aux incubateurs, aux Business angels, aux réseaux concentrés dans les grandes villes.

C’est ce que s’efforcent de faire nos intervenants : Ninon Duval-Farre, directrice de Bond’innov, un incubateur à Bondy, Moussa Camara, des déterminés, une association qui créée des liens et les conditions de l’entrepreneuriat dans les quartiers, Michel Coster, co-fondateur d’entrepreneurs dans la ville, un programme d’aide à la création d’entreprise et bien sur Jacques Attali, qu’on ne présente plus mais au cas où : économiste et Président de Positive Planet, qui créé les conditions de l’autonomie auprès des populations vulnérables. 

Pour cet épisode nous vous proposons d’entendre un débat organisé par Les Canaux, Maison des économie solidaires et innovante à Paris, en lien avec l’ONG Positive Planet, présenté par la Compagnie Génerale des Autres et animé par Sébastien Poulet Goffard, journaliste de l’ESS et compagnon de route de la Compagnie.

Veuillez nous excuser par avance pour le son des micro sans fils qui saute de temps en temps. Et pour avoir du couper les questions du public. Ce sera surement le prétexte d’organiser un futur apéro podcast pour poursuivre les échanges avec vous. 

Quartiers, l'entrepreneuriat est-il une vraie chance ? Avec Jacques Attali

Nous avons eu le plaisir d'animer aux Les Canaux, Maison des économies solidaires et innovantes, un débat organisé avec Positive Planet et la présence de Jacques Attali sur l'entrepreneuriat dans les quartiers. A écouter ici : http://bit.ly/2GEcnQd Excentrés, paupérisés, peu équipés : peut-on affirmer que les quartiers populaires empêchent de fait leurs habitants de réussir ? L’entrepreneuriat est-il alors une chance ? Un moyen d’ouvrir de nouveaux horizons … La réalité des quartiers parait prometteuse. Les acteurs de terrain que vous allez entendre parlent de richesses culturelles, de personnes tournées vers l’international, d’énergie et de talent. Ce dont témoignent Ninon Duval de l'incubateur Bond'innov, Moussa Camara, de l'association Les Déterminés, Michel Coster de Sport dans la Ville. Quartier libre à l’entrepreneuriat. Parce qu’on ne plante pas ses racines dans le béton et le terreau parait en plutôt fertile dans les quartiers.

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Jeudi 21 février 2019

Allez, quartier libre à l’entrepreneuriat. Parce qu’on ne plante pas ses racines dans le béton, mais le terreau y parait en réalité plutôt fertile. 

Bonne écoute à vous. 

Innover pour l'Algérie, le rêve d'une nouvelle génération ?

Episode 17 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales. Avec Mériem Benslama, co-fondatrice de l’Algerian Center for Social Entrepreneurship.

« Une ile de vie » en arabe ancien. C’est l’une des hypothèses des origines du nom de l’Algérie qui désigne par la même occasion, une terre particulièrement fertile. Mais l’est-elle aussi pour l’initiative solidaire ? 

C’est un pays historiquement solidaire, avec “la touiza”, un système de solidarité ancestral dans les villages. Un pays-continent avec des milliers de kilomètres de côtes, de terres cultivables, de personnes généreuses, que nous allons survoler aujourd’hui. 

Un pays au potentiel énorme, mais qui reste un potentiel…

Comment expliquer qu’il est si difficile pour une initiative qu’elle soit solidaire ou non de pousser, de grandir et de s’élever? 

Pour aborder cette question, je suis passé voir Meriem Benslama, à Alger. Elle dirige le Centre Algérien pour l’Entrepreneuriat Social, l’ACSE. Un lieu qui symbolise et concrétise les envies d’une jeunesse qui trépigne de pouvoir faire, de s’accomplir, d’être utile à son pays. 

Dans un contexte particulier de Hirak, un grand mouvement social qui ne faiblit pas; ensemble nous essayons de comprendre comment l’entrepreneuriat social peut être utile à l’Algérie. Si entreprendre tout court n’est pas déjà une forme de défi et dans quelle mesure est-ce que la jeunesse aurait envie de s’emparer de ces sujets.

L’entrepreneuriat social est plus qu’utile, c’est une voie d’avenir en Algérie !

Il m’a paru opportun de profiter de mon passage en Algérie pour une mission de plaidoyer autour de l’économie sociale et solidaire pour réaliser ce podcast et tenter de mieux comprendre sa réalité sociale et culturelle. Un pays qui est aussi le berceau de mes origines kabyles. 

C’est donc pour le coup un vrai voyage dans un pays aussi généreux, doux et accueillant qu’intriguant. Une ile-de-vie fertile, tout du moins, pour notre curiosité et – je l’espère – des liens plus forts et apaisés de part et d’autres de la Méditerranée.

Innover pour l'Algérie, le rêve d'une nouvelle génération ?​ Meriem Benslama​

« Une ile de vie » en arabe ancien. C’est l’une des hypothèses des origines du nom de l’Algérie qui désigne par la même une occasion une terre particulièrement fertile. Mais l’est-elle aussi pour l’initiative solidaire ? Nous sommes passé voir Meriem Benslama, à Alger. Elle dirige The Algerian Center for Social Entrepreneurship Un lieu qui symbolise et concrétise les envies d’une jeunesse qui trépigne de pouvoir faire, de s’accomplir, d’être utile à son pays. Bonne écoute ici : http://bit.ly/2lA2YjP

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Mercredi 25 septembre 2019

Le vivre ensemble c'est fini ?

Episode #15 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Tarik Ghezali, fondateur du Think Tank La Fabrique du Nous. 

Peut-on recréer du NOUS? Un récit partagé, un idéal qui nous permettra de nous regarder, les uns les autres, de vivre moins isolés et de fabriquer progressivement autre chose qu’une Europe de la défiance, une France de la colère ? 

Pour Tarik Ghezali, c’est urgent. Il lance la Fabrique du Nous, un Think Tank pour le vivre ensemble. Auquel on accorde plus tellement de crédit aujourd’hui. 

De multiples fractures : sociale, territoriale, culturelle, générationnelle mais également narrative s’aggravent. Quelles sont les pistes pour ressouder les liens? 

Réécrire avec tout le monde, une histoire – des récits – où chacun peut se projeter dans quelque chose qui le dépasse et partage avec les autres

Tarik nous propose une belle image pour commencer à y songer. Celle d’une nuée d’oiseau. Voler collectivement naturellement, sans collision avec chacun son indépendance. Au delà de la poésie, peut-être est-ce un moyen efficace d’aller ensemble quelque part ? 

Rencontre avec un oiseau inspirant qui nous propose de construire un nouveau récit.

Ep. 15 – Le vivre ensemble c'est fini ? La Fabrique du Nous – Tarik Ghezali

Peut-on recréer du NOUS? Un nouveau récit et un idéal partagés qui nous permettront de nous regarder les uns les autres, de vivre moins isolés et de fabriquer progressivement autre chose qu’une Europe de la défiance, une France de la colère ? http://bit.ly/2IkpnsF Dans le nouvel épisode du #podcast de La Compagnie Générale des Autres, Tarik Ghezali nous fait l'honneur de partager sa vision du vivre ensemble et des pistes d'actions pour ne plus "vivre séparés".

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Mercredi 5 juin 2019

Les entreprises doivent-elles maintenant toutes s'engager ?

Episode #12 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Elizabeth Laville, fondatrice d’Utopies, cabinet de conseil en Développement Durable.

Petites ou grandes, les entreprises sont les forces les plus puissantes aujourd’hui. Certaines génèrent plus de Chiffre d’Affaires que le PIB de plusieurs états réunis. 

Elles sont un acteur public et politique. Elles font du lobbying, influencent nos lois, nos choix quotidiens, prélèvent les ressources, génèrent des pollutions, créent ou détruisent des emplois.

Elles ont, de fait, un grand pouvoir et donc une grande responsabilité. 

Au début des années 90 Elisabeth Laville a l’intuition que les entreprises doivent prendre en compte les enjeux du développement durable dans leur stratégie. On la prend pour une douce rêveuse… par réaction et provocation elle nomme son cabinet de conseil Utopies. « Un horizon impossible à atteindre mais qui fait avancer ». 

Si l’entreprise est la forme la plus puissante de nos sociétés moderne, la question n’est plus de savoir si elle est responsable – elle l’est – mais comment elle l’assume ….

30 ans plus tard, les consommateurs attendent massivement des entreprises qu’elles s’engagent et la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est de plus plus évoquée. 

Est-ce pour autant une utopie qui se réalise ? Entretien avec une entrepreneuse visionnaire pour qui entreprise et responsabilité ne peuvent se dissocier.

Ep.13 Elisabeth Laville, Utopies – Les entreprises doivent-elles maintenant toutes s'engager ?

[Podcast EP. 13] Elisabeth Laville, fondatrice d'Utopies, pionnière sur les sujets du développement durable en entreprise et la RSE, nous offre un très bel épisode du podcast de La Compagnie Générale des Autres. http://bit.ly/2v4uGGn Du latin, respondere – "répondre de ses actes" – la responsabilité des entreprises sur l'état de notre environnement et notre capacité à vivre ensemble n'est plus la question. Comment elles assument ce qu'elles font est par contre au centre de l'attention des consommateurs et des citoyens aujourd'hui…Bonne écoute !

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Lundi 15 avril 2019

Innover pour l’Algérie, le rêve d’une nouvelle génération ?

The Algerian Center for Social Entrepreneurship – Meriem Benslama

« une ile de vie » en arabe ancien. C’est l’une des hypothèses des origines du nom de l’Algérie qui désigne par la même une occasion une terre particulièrement fertile.  Mais l’est-elle aussi pour l’initiative solidaire ? 

C’est un pays historiquement solidaire, avec la touiza, un système de solidarité ancestral dans les villages. Un pays-continent avec des milliers de kilomètres de côtes, de terres cultivables, de personnes généreuses, que nous allons survoler aujourd’hui. 

Un pays au potentiel énorme, mais qui reste un potentiel…

Comment expliquer qu’il est si difficile pour une initiative qu’elle soit solidaire ou non de pousser, de grandir et de s’élever? 

Pour aborder cette question, je suis passé voir Meriem Benslama, à Alger. Elle dirige le Centre Algérien pour l’Entrepreneuriat Social, l’ACSE. Un lieu qui symbolise et concrétise les envies d’une jeunesse qui trépigne de pouvoir faire, de s’accomplir, d’être utile à son pays. 

Dans un contexte particulier de Hirak, un grand mouvement social qui ne faiblit pas; ensemble nous essayons de comprendre comment l’entrepreneuriat social peut être utile à l’Algérie. Si entreprendre tout court n’est pas déjà une forme de défi et dans quelle mesure est-ce que la jeunesse aurait envie de s’emparer de ces sujets.

Il m’a paru opportun de profiter de mon passage en Algérie pour une mission de plaidoyer autour de l’économie sociale et solidaire pour réaliser ce podcast et tenter de mieux comprendre sa réalité sociale et culturelle. Un pays qui est aussi le berceau de mes origines kabyles. 

C’est donc pour le coup un vrai voyage dans un pays aussi généreux, doux et accueillant qu’intriguant. Une ile-de-vie fertile, tout du moins, pour notre curiosité et, je l’espère, des liens plus forts et apaisés de part et d’autres de la Méditerranée. 

Relier les initiatives solidaires c'est résister ?

Claude Alaphandéry dans son salon, debout derrière un fauteuil

Episode 7 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Claude Alaphandéry, résistant et grande figure de l’Economie Sociale et Solidaire.

Quel est notre rôle en tant que citoyen ? Est-ce que toutes les initiatives éparses pourraient demain faire système ? D’après Claude Alphandéry, la réponse est à chercher dans la création de lien. 

« Résistant à 18 ans, communiste, haut fonctionnaire, banquier, militant à nouveau, mes visages successifs, comme beaucoup d’autres, ont changé avec le temps ». Claude Alphandéry résume ainsi un parcours de vie extraordinaire à la carrière impressionnante.

Dernier acte de résistance en date : avoir pris en otage une chaise de la HSBC avec d’autres camarades pour dénoncer l’évasion fiscale.

Il rentre dans l’économie sociale et solidaire dans les années 80 à la tête de France Active et du Conseil National de l’Insertion par l’Activité Économique. Il fonde dans les années 2000 le Labo de l’ESS, un Think Tank qui part des expérimentations citoyennes balbutiantes du terrain pour en faire des concepts reconnus par l’état.

Vous l’aurez compris, Claude Alphandéry est un grand personnage de l’économie sociale et solidaire pour qui, dans la complexité du monde, le citoyen a un rôle de premier plan à jouer. Il nous livre sa propre définition de la résistance : faire avec les autres.

Continuons à faire beaucoup de choses, mais tâchons d’aller un peu plus loin. De créer le lien qui montre qu’un autre système peu voir le jour.

Qu’est-ce que ce jeune homme de 96 ans pense-du monde dans lequel nous évoluons aujourd’hui ? Sommes-nous toujours en résistance ?

Je vous invite à vous installer dans un fauteuil (et surtout pas une chaise à prendre en otage, choisissez bien votre endroit) du salon de Monsieur Alphandéry.

EP-7 Claude Alphandery. Relier les initiatives solidaires c'est résister?

Bonjour à tous ! Claude Alphandéry nous offre le premier épisode de 2019 et en même temps la vision de la Compagnie Générale des Autres : relier les initiatives solidaires pour faire système. Ce jeune homme de 96 ans est un grand personnage de l'Economie Sociale et Solidaire à l'optimisme contagieux et militant. Installez-vous confortablement dans un fauteuil et laissez entrer un peu de chaleur et d'optimisme dans votre salon. http://bit.ly/2LZDkNS

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Jeudi 10 janvier 2019

Servir une bière peut-il être un acte politique ?

Episode #3 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Johanna Barasz, bénévole du Bar Commun, un bar associatif du 18ème arrondissement de Paris. 

Nous partons pour le 18ème arrondissement de Paris, dans le quartier amiraux-simplon, non loin du métro Marcadet-poissonniers. Un quartier classé politique de la ville, donc sensible.

Ici, une poignée de bénévoles déçus de la “politique politicienne”, ont souhaité ouvrir le bar commun. Il s’agit d’un bar dont les règles d’usage appartiennent à ses adhérents ; d’un espace où l’on s’engueule poliment, où l’on danse, où l’on sert la bière commune et des cafés suspendus. Un lieu d’accueil aussi de migrants et réfugiés. 

Et tout ceci, bénévolement.

Nous échangeons avec Johanna, co-fondatrice. Elle démontre avec émotion, combien la convivialité permet d’articuler des idéaux humanistes et la pratique. Combien il est aussi difficile d’atteindre ses objectifs malgré toute la bonne volonté qu’on peut y mettre.

Certaines personnes entrent pour prendre un verre et ressortent avec le plaisir de l’engagement

Ensemble nous explorons également la notion de bien commun et ce qu’elle peut bien signifier dans un bar. 

Alors trouvez un tabouret, accoudez-vous, enfoncez-vous dans un fauteuil, on va vous servir un petit peu de convivialité engagée.

E.3 Servir une bière peut-il être un acte politique ? Le Bar Commun – Johanna Barasz

[Épisode 3] Bonjour à tous ! Pour ce nouvel épisode du #podcast de La Compagnie Générale des Autres, on part pour le 18ème arrondissement de Paris, quartier Amiraux-Simplon où Le Bar commun nous accueille. http://bit.ly/2AnUcd7Ici, une poignée de bénévoles déçus de la politique politicienne, ont souhaité ouvrir un bar en commun. Il s’agit d’un bar dont les règles d’usage appartiennent à ses adhérents ; d’un espace où l’on s’engueule poliment, où l’on danse, où l’on sert la "bière commune" et des cafés suspendus. Un lieu d’accueil aussi de migrants et réfugiés. Tout ceci, bénévolement. Nous échangeons avec Johanna Barasz, co-fondatrice. Elle démontre avec émotion, combien la convivialité permet d’articuler des idéaux humanistes et la pratique. Combien il est aussi difficile d’atteindre ses objectifs malgré toute la bonne volonté qu’on peut y mettre. Ensemble nous explorons également la notion de bien commun et ce qu’elle peut bien signifier dans un bar. Alors trouvez un tabouret, accoudez-vous, enfoncez-vous dans un fauteuil, on va vous servir un petit peu de convivialité engagée.

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Mardi 23 octobre 2018

La Blockchain et les jeux vidéos peuvent-ils nous rendre solidaires ? Care Game – Benjamin Athuil

Extrait de l’épisode #2 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales

Et si jouer à un jeu vidéo sur votre téléphone permettait d’aider les autres ?

C’est ce que propose Benjamin Athuil, fondateur de Care Game. En bon français, jouer pour la cause …

Les règles sont les suivantes. Téléchargez le jeu, choisissez votre association et amusez-vous. Les revenus générés par la publicité iront à la cause sélectionnée. Il remet donc en quelque sorte la solidarité en jeu.

Premier né du genre : le Schmilblick que vous pouvez faire avancer.

Mais Benjamin ne compte pas s’arrêter là, il veut utiliser la technologie de la Blockchain pour créer une sorte d’Apple store alternatif, citoyen sur lequel tous les jeux vous permettront d’avoir un impact.

Sa prochaine salle d’arcade ? L’incubateur géant de la Station F.

Démarrons notre partie en dual player avec Benjamin Athuil plein d’intelligence non-artificielle.

E.2 Care Game : et si jouer sur votre téléphone portable pouvait aider les autres ? Benjamin Athuil

[Ep 2] C'est parti pour un nouvel épisode du #podcast de La Compagnie Générale des autres ! Cette fois, nous jouerons en dual player avec Benjamin Athuil le fondateur de Care Game et du premier jeu qui fait des dons à des associations : Le Schmilblick ! Avec la #blockchain il souhaite créer un AppleStore alternatif à la Station F et reprendre une sorte de pouvoir d'agir citoyen. Acteur de la #techforgood, en somme, il s'agit de remettre la solidarité en jeu ! N'hésitez pas à partager ! Bonne écoute 🙂 http://bit.ly/2IKIAmY CC Benjamin Athuil Jean-Marc Gancille Antoinette GUHL Le Bar commun Julien Vidal Edouard Zambeaux

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Mardi 9 octobre 2018