La CGA dans le Mag de Romainville

L’expérimentation pionnière d’ABS+R (Analyse des Besoins et des Ressources) portée par la Compagnie Générale des Autres à Romainville a été publiée dans le magazine de la ville.

Le Maire de Romainville, François Dechy y est interviewé à propos de l’intérêt tout particulier qu’il porte à la démarche.

"L’idée de départ que nous avons eu avec Sofia Dauvergne et la nouvelle majorité municipale est de répondre par cet exercice assez classique qu’est un ABS à un objectif politique majeur pour nous : les politiques publiques sont fortes si elles sont augmentées, améliorées par la rencontre et la coopération entre politiques publiques municipales et initiatives citoyennes. Le travail en lien avec la CGA vise donc à engager cette coproduction pour articuler toutes nos interventions en termes d’actions de solidarité. Par cette action de mobilisation, mais aussi de repérage et de coopération de nos forces collectives, nous voulons construire des réponses pertinentes aux problématiques sociales majeures que les habitant·e·s de notre Ville peuvent parfois rencontrer."

Chargé.e de projets solidaires et développement (CDD H/F)

Description de l’association 

La Compagnie Générale des Autres (CGA) est une association qui favorise les coopérations interacteurs pour la solidarité. Elle contribue à renforcer les écosystèmes locaux de solidarité en reliant les acteurs de territoires fragiles. Elle créée des espaces de collaboration entre professionnels pour améliorer leurs pratiques. Enfin, elle diffuse un podcast et publications dédiés aux nouvelles pratiques de solidarité.

Pour ce faire, elle mobilise des compétences issues de l’Animation, du Design Social, du développement local, et de la Communication.

La Compagnie Générale des Autres  assure deux grandes missions : 

– Permettre les contributions et les collaborations de tous types d’acteurs pour la solidarité.

– Favoriser l’évolution des pratiques de solidarité

La CGA est engagée dans le rapprochement de tous types d’acteurs souhaitant contribuer à la solidarité comme les travailleurs sociaux et les entrepreneurs sociaux. A ce titre, elle forme les professionnel.le.s du secteur au travail social en réseau et elle anime un programme d’actions dédiées à cet enjeu. 

Contexte du poste

Parmi ses activités, la CGA développe des projets expérimentaux à destinations des quartiers prioritaires de la ville (QPV) et d’autres territoires fragilisés, pour favoriser le développement d’initiatives solidaires ou le renforcement de liens entre acteur.ice.s agissants sur le territoire. Ces dernières sont basées sur une approche “ressources” : identifier et fédérer ce qui fonctionne et mérite d’être amplifiée. Elle conseille également des organisations et entreprises pour favoriser leur ancrage local en contribuant aux enjeux de solidarité. 

Vous serez amené à travailler sur l’ensemble de ces sujets.

Par ailleurs, l’association est soucieuse de pouvoir capitaliser sur ces méthodes et expérimentations par le biais de publications et de podcasts. Mais également de contribuer à changer les pratiques de solidarité par des rencontres et une forme de plaidoyer autour du social et de la coopération.

Description du poste 

En co-construction avec les fondateur.ice.s de l’association, vous aurez comme mission de gérer des projets solidaires de territoires et l’animation de processus collaboratifs (70%), la recherche de nouvelles pistes de projets (20%) et une contribution au développement de l’association comme la communication ou le plaidoyer (groupes de travail et événements de types apéro-podcast) (10%). 

Gérer ou co-gérer des projets de solidarité tels que (70%) : 

  • Des démarches participatives en QPV, auprès d’habitants, de bailleurs sociaux, d’acteurs locaux (cartographie d’acteurs, immersion terrain, synthèse, ateliers d’intelligence collective, synergie d’acteurs, constitution de livrables ou d’outils, pilotage et suivi du projet etc) 
  • Des missions de conseil potentiels auprès d’acteurs engagés (facilitation de séminaires, conseil stratégique autour de l’ouverture d’un tiers-lieux en ehpad ou en CHRS, etc.)

Vous devrez maîtriser ou témoigner d’un intérêt certain pour la gestion de projet, la construction et l’animation d’ateliers collectifs avec des méthodologies de facilitation. Vous devez témoigner d’un bon esprit de synthèse, de qualité relationnelle certaine et d’un goût pour l’écoute et la considération des idées des autres. 

Recherche de pistes projets (20%)

  • Il s’agira d’assurer une veille sur les appels à projets pouvant entrer dans les missions de la Compagnie Générale des Autres et sur des thématiques diverses (alimentation durable, numérique, santé, intergénérationnel,…) avec l’approche de solidarité et méthodes propres à la CGA.
  • Essaimer les expérimentations de territoire, démarcher et relancer des prospects potentiels (contacts mairie, département, structure ou entreprises)  

Contribution à la communication et au plaidoyer (10%)

  • Appuie à la rédaction d’articles 
  • Animation de rencontres fertiles entre différents acteurs pour la solidarité 
  • Coordination de publications dédiées au plaidoyer
  • Appuie et/ou coordination de publications et de podcasts de la CGA

Compétences recherchées : 

  • compréhension des enjeux d’un projet/client, présentation de projet 
  • gestion de projet, coordination et suivi de projet
  • conception de méthodologie et d’outils collaboratifs
  • mise en place opérationnelle de la méthodologie 
  • facilitation et animation d’atelier, de groupe et d’actions collaboratives 
  • Analyse et synthèse
  • conception de livrable, qualité rédactionnelle

Qualités : 

  • compréhension/ écoute 
  • adaptabilité et réactivité
  • esprit d’équipe et pédagogie
  • parler à différents publics et interlocuteurs 
  • autonomie et prise d’initiative
  • curieux ouvert, social
  • oser ne pas savoir

Intérêts pour ces enjeux :

  • Action sociale 
  • Développement territorial 
  • ESS
  • Animation de communautés
  • Innovation sociale
  • Entrepreneuriat social

Conditions :

  • Deux postes sont à pourvoir en CDD de 6 mois renouvelable à hauteur de 2 049€ brut, soit 1 600€ net. 
  • Le lieu d’exercice du poste sera partagé entre les locaux de La Ruche Paris, 24 rue de l’est 75020, en télétravail et sur les territoires d’expérimentation (93 principalement). 
Envoyer candidature à contact@la-cga.co 

La CGA participe au congrès de l’Uniopss : un projet solidaire pour le nouveau quinquennat.

L’uniopss tient sont 34 ème congrès à Rennes les 13 et 14 mai. L’occasion, d’après Patrick Doutreligne, son président de renouveler le projet solidaire du réseau pour le nouveau quinquennat.

Un réseau porte-parole des acteurs privés non lucratifs du champ social, sanitaire et médico-social qui œuvrent en faveur des personnes vulnérables ou fragilisées (personnes âgées, personnes en situation de handicap, malades, enfants, jeunes, familles, personnes en situation de pauvreté et d’exclusion…) avec 25 000 établissements, 750 000 salariés et l’engagement d’un million de bénévoles. 

L’occasion aussi de mettre au devant de la scène des métiers du sanitaire et du médico-social qui ont « démontré une force de résistance durant la crise du covid » et qu’il est temps de re(valoriser). Le congrès portera de nombreux sujets lors d’ateliers-débats pour « porter un projet à la hauteur des défis du nouveau quinquennat.

https://congres.uniopss.asso.fr/public/Medias/programme_congres_uniopss_2022.pdf

La Compagnie Générale des Autres (CGA) sera présente via Sébastien Poulet-Goffard. Cofondateur de la CGA, il interviendra aux côtés de Robert Lafore, professeur de droit public à Sciences Po Bordeaux, président du CRP pour parler des connexions possibles entre le monde du social, de l’associatif de l’entreprise.

L’occasion de s’appuyer sur les premiers résultats d’un programme de rencontre entre travailleurs sociaux et acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) ayant déjà permis d’envisager des synergies concrètes pour améliorer la prises en charge de personne en grande fragilité. Un programme qui a vocation a se déployer dans d’autres départements.

S’inscrire et suivre le congrès ici.

Offre de Service civique – Développement local de projets solidaires

Une mission dans le cadre des programmes de la Compagnie Générale des Autres qui ont pour but de favoriser la solidarité et le lien social entre plusieurs acteurs (habitants, entreprises, collectivités, associations..) afin de répondre à des besoins sociaux locaux.

contactez-nous à contact@la-cga.co

Objectif citoyen

Soutenir des programmes d’émergence d’initiatives locales et favoriser des liens entre acteurs (élus, habitants, entrepreneurs, associations) afin de répondre aux besoins des territoires

Actions au quotidien

  • Mener des entretiens d’habitants et d’acteurs pour comprendre leurs besoins et leurs visions. 
  • Participer à l’organisation et à l’animation/facilitation de moments collaboratifs (temps de partage, ateliers d’émergence d’idées, temps convivial de restitution, évènements conviviaux, etc)
  •  Participer à la création de liens entre acteurs associatifs et institutionnels ( réunion, forum, ateliers )
  •  Animer des actions de communication et de valorisation
  • mobilisation des publics/ des participants pour les différents temps forts de nos projets

intérêt pour les démarches collaboratives

Formations obligatoires

Pendant sa mission, le volontaire bénéficie de la formation certifiante PSC1 pour acquérir les gestes de premiers secours et d’une formation civique et citoyenne (contenu et format variables selon l’organisme d’accueil : conférence, débat…). Ces deux formations doivent obligatoirement être organisées par l’organisme d’accueil et réalisées pendant la période d’engagement en Service Civique.

Tutorat et accompagnement

Le volontaire est également accompagné par un tuteur référent au sein de l’organisme d’accueil pour mener à bien sa mission. Le tuteur aide également le volontaire à rélféchir à son projet d’avenir à l’issue de son Service Civique et réalise son bilan nominatif.

Capacité d’initiative

Le volontaire en Service Civique peut-être force de proposition et faire évoluer le contenu de sa mission.

Cette mission est proposée par

Compagnie Générale Des Autres

La compagnie générale des autres (cga) est une association qui entend favoriser la contribution de toutes et tous à la réponse sociale. elle mobilise des compétences issues de l’animation, du design social, et de la communication pour: – mettre en lien tous types d’acteurs (associations, porteurs de projets, habitant.e.s, entreprises, collectivités) autour de territoires ou de thématiques communes. – favoriser les collaborations et l’émergence d’initiatives locales en réponse aux besoins sociaux. – valoriser ces initiatives avec ses outils de communication et son podcast. ce faisant, elle dynamise, oxygène et renforce les écosystèmes de solidarité sur les territoires. la cga est actuellement implantée à paris 20, epinay sur seine, bondy et romainville (seine-saint-denis) en partenariat avec la ville. au niveau sectoriel, la cga forme les professionnel.le.s de la solidarité au travail social en réseau et à l’ingénierie sociale. l’association anime également une démarche de rapprochement entre travailleur.euse.s sociaux et entrepreneur.euse.s sociaux.

Une étude ethnologique inédite sur les représentations entre travailleurs sociaux et entrepreneurs sociaux

Confiée à Anne-Céline Leh, ethnologue par La Compagnie Générale des Autres, cette étude vise à mieux comprendre les représentations réciproques des entrepreneurs et travailleurs sociaux

Financée par la Fondation du Crédit Coopératif dans le cadre d’un programme d’action porté par la Compagnie Générale des Autres avec un consortium d’acteurs intéressés  par la démarche, les résultats de cette étude inédite permettent de mieux comprendre les dynamiques à l’œuvre au sein de l’écosystème de la solidarité. 

L’étude confirme de façon claire ce que nous avions identifié intuitivement: La méconnaissance existe bel et bien entre ces acteurs. Mais l’étude montre aussi que la méconnaissance prévaut au sein de chaque catégorie.  Finalement les frontières entre chacune d’elles apparaissent plus floues et poreuses. Si l’on considère que le fondement du travail en commun réside dans la connaissance mutuelle, ces méconnaissances constituent évidemment  un frein à la rencontre. 

Elles sont notamment causées par les transformations du secteur (baisse des subventions publiques, augmentation des besoins sociaux, nouveaux modes de financements et d’organisation du travail…), mais aussi par les hiérarchies sociales qui existent dans les métiers de la solidarité. Dès lors, la collaboration entre travailleurs sociaux et entrepreneurs sociaux relève davantage du “passage de relais” (ex: un travailleur social oriente une personne en fragilité vers une entreprise d’insertion) que d’un vrai travail concerté, en réseau. 

Si les entrepreneurs sociaux sont perçus comme appartenant à la catégorie médiatique et valorisée des métiers à impact, les travailleurs sociaux appartiennent, eux, à la catégorie des métiers essentiels : ils sont peu valorisés socialement, tout en étant indispensables au fonctionnement de la société. Ces hiérarchies influencent la manière dont on envisage le rapport à l’autre et peuvent devenir des obstacles à la coopération. La valeur de l’autre et de la collaboration est pourtant perçue de toute part par les enquêtés.

L’enquête a également permis de cartographier les lieux de rencontres entre ces deux catégories, qui se situent dans la formation et dans l’espace professionnel. Nous souhaitons nous servir de ces résultats comme ressources pour imaginer des modes de multiplication de ces rencontres. Plusieurs Grandes Rencontres sont envisagées en France sur l’année (lien article). N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou si la démarche vous intéresse. 

Travail social et ESS, une première “Grande Rencontre” à Paris et 50 idées de collaborations

La Grande Rencontre de Paris a réuni 60 travailleurs sociaux et entrepreneurs sociaux autour des pistes de coopération possibles sur les territoires.  Un événement inédit qui initie un cycle de Grandes Rencontres organisées par La Compagnie Générale des Autres et ses partenaires en région. Le compte rendu est accessible ici.

Ce 13 décembre, en partenariat avec la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS), la Fondation Crédit Coopératif, Impact France, Gniac et Ouishare, nous nous sommes réunis au Musée Social à Paris pour parler coopération sur les territoires. L’endroit, fondé en 1894, dédié à l’histoire et à l’évolution de la question sociale offrait un écrin symbolique idéal pour ce rassemblement inédit. La rencontre a d’ailleurs commencé par une présentation des lieux, et notamment de sa grande bibliothèque qui abrite la totalité des ouvrages consacrés à la question sociale depuis son apparition au 19ème siècle. 

Nous avons ensuite présenté pour la première fois, l’étude ethnologique réalisée par Anne-Céline Leh, ethnologue sur les représentations croisées de 13 entrepreneurs et travailleurs sociaux. L’étude s’articule autour de 3 axes de réflexion: Pourquoi est-il nécessaire de rapprocher travailleurs et entrepreneurs sociaux ? Quels freins compliquent ce rapprochement ? Quels leviers peuvent servir à surmonter ces obstacles ?  Les constats de cette étude inédite, commandée par la CGA et financée par la Fondation du Crédit Coopératif ont servi de socle à la réflexion collective qui a suivi.

Les intervenants de la table-ronde ont tous salué l’intérêt de cette étude de même que l’ensemble de la démarche initiée: Laurence Mari, chargée de mission valorisation des pratiques professionnelles du travail social à la DGCS a insisté sur le fait que les rapprochements sont à encourager, car ils contribuent au développement social des territoires. De son côté, Christophe Vernier, secrétaire général de la Fondation du Crédit Coopératif souligne que les coopérations ne doivent pas nécessairement se structurer autour d’objectifs communs. Jonathan Jérémiasz, de son côté, témoigne du fait qu’en créant une association pour les personnes en situation de handicap, il a longtemps été à cheval entre les deux mondes. “Une porosité existe qu’on le veuille ou non…”  Intervenante également, Marie-Jo Bernardot qui représentait le collectif GNIAC, réseau décloisonné qui promeut leur complémentarité, plaidait pour la rencontre, préalable au décloisonnement des pratiques. Enfin, Florentin Letissier, adjoint au maire de Paris, a évoqué sa proximité avec l’entrepreneuriat social qui oeuvre à plus de transversalité sur les volets emploi et réemploi.

A l’issue de la table-ronde, les participants se sont répartis autour de 6 tables afin de travailler ensemble à l’émergence de pistes pour favoriser les collaborations. Nous en avons extrait une typologie en 7 items:

  • Lieux de rencontre
  • Formation et apprentissage  
  • Communication et valorisation 
  • Dispositions légales et plaidoyer 
  • Observer et inspirer
  • Instances et outils tierces entre l’ESS et travail social
  • Mise en commun des pratiques 

A chacun de ces items correspond plusieurs initiatives déjà existantes ou à créer… Plus de 50 idées qui constituent notre feuille de route pour les années à venir… 

Parmi elles, on retrouve : 

  • Permettre la rencontre dans les lieux où peuvent se croiser les deux mondes dans une logique de tiers-lieux (centres sociaux, CCAS, Ehpad, PTCE, etc.)
    • Un type de Pôle Territorial de Coopération économique (PTCE) dédié à cette question
  • Des Centres Sociaux qui mobilisent encore davantage travailleurs sociaux et entrepreneurs sociaux autour de leur programme d’activité
  • Des formations croisées travail social et entrepreneuriat social
  • Des stages immersifs de découverte du travail social et de l’entrepreneuriat social
  • La Valorisation du travail social auprès des jeunes

Pour en savoir plus, consultez le compte-rendu ou visualisez les pistes dans l’infographie ci-dessous. Bientôt une publication pour mieux appréhender les pistes futures !

Quartiers, l’entrepreneuriat est-il une vraie chance ?

Jacques Attali Compagnie Générale des Autres

Avec Jacques Attali à la Maison des Canaux

Plus qu’ailleurs, doit-on créer les conditions de sa réussite quand on habite un quartier populaire ? 

Excentrés, paupérisés, peu équipés : peut-on affirmer que les quartiers populaires empêchent de fait leurs habitants de réussir ? L’entrepreneuriat est-il alors une chance ? Un moyen d’ouvrir de nouveaux horizons. Libérateur pour ceux qui en ont la force, créateur d’emplois pour les autres. 

Paradoxalement, la réalité des quartiers parait prometteuse. Les acteurs de terrain que vous allez entendre parlent de richesses culturelles, de personnes tournées vers l’international, d’énergie et de talent. Il faut alors faire grandir des entrepreneurs sur des territoires peu connectés aux incubateurs, aux Business angels, aux réseaux concentrés dans les grandes villes.

C’est ce que s’efforcent de faire nos intervenants : Ninon Duval-Farre, directrice de Bond’innov, un incubateur à Bondy, Moussa Camara, des déterminés, une association qui créée des liens et les conditions de l’entrepreneuriat dans les quartiers, Michel Coster, co-fondateur d’entrepreneurs dans la ville, un programme d’aide à la création d’entreprise et bien sur Jacques Attali, qu’on ne présente plus mais au cas où : économiste et Président de Positive Planet, qui créé les conditions de l’autonomie auprès des populations vulnérables. 

Pour cet épisode nous vous proposons d’entendre un débat organisé par Les Canaux, Maison des économie solidaires et innovante à Paris, en lien avec l’ONG Positive Planet, présenté par la Compagnie Génerale des Autres et animé par Sébastien Poulet Goffard, journaliste de l’ESS et compagnon de route de la Compagnie.

Veuillez nous excuser par avance pour le son des micro sans fils qui saute de temps en temps. Et pour avoir du couper les questions du public. Ce sera surement le prétexte d’organiser un futur apéro podcast pour poursuivre les échanges avec vous. 

Quartiers, l'entrepreneuriat est-il une vraie chance ? Avec Jacques Attali

Nous avons eu le plaisir d'animer aux Les Canaux, Maison des économies solidaires et innovantes, un débat organisé avec Positive Planet et la présence de Jacques Attali sur l'entrepreneuriat dans les quartiers. A écouter ici : http://bit.ly/2GEcnQd Excentrés, paupérisés, peu équipés : peut-on affirmer que les quartiers populaires empêchent de fait leurs habitants de réussir ? L’entrepreneuriat est-il alors une chance ? Un moyen d’ouvrir de nouveaux horizons … La réalité des quartiers parait prometteuse. Les acteurs de terrain que vous allez entendre parlent de richesses culturelles, de personnes tournées vers l’international, d’énergie et de talent. Ce dont témoignent Ninon Duval de l'incubateur Bond'innov, Moussa Camara, de l'association Les Déterminés, Michel Coster de Sport dans la Ville. Quartier libre à l’entrepreneuriat. Parce qu’on ne plante pas ses racines dans le béton et le terreau parait en plutôt fertile dans les quartiers.

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Jeudi 21 février 2019

Allez, quartier libre à l’entrepreneuriat. Parce qu’on ne plante pas ses racines dans le béton, mais le terreau y parait en réalité plutôt fertile. 

Bonne écoute à vous. 

Les entreprises doivent-elles maintenant toutes s'engager ?

Episode #12 du podcast de la Compagnie Générale des Autres dédié aux innovations sociétales avec Elizabeth Laville, fondatrice d’Utopies, cabinet de conseil en Développement Durable.

Petites ou grandes, les entreprises sont les forces les plus puissantes aujourd’hui. Certaines génèrent plus de Chiffre d’Affaires que le PIB de plusieurs états réunis. 

Elles sont un acteur public et politique. Elles font du lobbying, influencent nos lois, nos choix quotidiens, prélèvent les ressources, génèrent des pollutions, créent ou détruisent des emplois.

Elles ont, de fait, un grand pouvoir et donc une grande responsabilité. 

Au début des années 90 Elisabeth Laville a l’intuition que les entreprises doivent prendre en compte les enjeux du développement durable dans leur stratégie. On la prend pour une douce rêveuse… par réaction et provocation elle nomme son cabinet de conseil Utopies. « Un horizon impossible à atteindre mais qui fait avancer ». 

Si l’entreprise est la forme la plus puissante de nos sociétés moderne, la question n’est plus de savoir si elle est responsable – elle l’est – mais comment elle l’assume ….

30 ans plus tard, les consommateurs attendent massivement des entreprises qu’elles s’engagent et la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est de plus plus évoquée. 

Est-ce pour autant une utopie qui se réalise ? Entretien avec une entrepreneuse visionnaire pour qui entreprise et responsabilité ne peuvent se dissocier.

Ep.13 Elisabeth Laville, Utopies – Les entreprises doivent-elles maintenant toutes s'engager ?

[Podcast EP. 13] Elisabeth Laville, fondatrice d'Utopies, pionnière sur les sujets du développement durable en entreprise et la RSE, nous offre un très bel épisode du podcast de La Compagnie Générale des Autres. http://bit.ly/2v4uGGn Du latin, respondere – "répondre de ses actes" – la responsabilité des entreprises sur l'état de notre environnement et notre capacité à vivre ensemble n'est plus la question. Comment elles assument ce qu'elles font est par contre au centre de l'attention des consommateurs et des citoyens aujourd'hui…Bonne écoute !

Publiée par La Compagnie Générale des Autres sur Lundi 15 avril 2019